Le silence inquiétant qui précède les rêves.
Quand le monde disparu l'on est face à soi.
Les frissons où l'amour et l'automne s'emmêlent.
Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines.
Qui nous saisit même après les plus grandes joies.
Ces visages oubliés qui reviennent à la charge.
Ces paroles enfermées que l'on n'a pas pu dire.
Ces regards insistants que l'on n'a pas compris.
Ces morsures aux regrets qui se livrent à la nuit.
Ces solitudes dignes au milieu des silences.
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées.
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense.
Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés.
Ces liens que l'on sécrète et qui joignent les êtres.
Ces désirs évadés qui nous feront aimer.
Quand le monde disparu l'on est face à soi.
Les frissons où l'amour et l'automne s'emmêlent.
Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines.
Qui nous saisit même après les plus grandes joies.
Ces visages oubliés qui reviennent à la charge.
Ces paroles enfermées que l'on n'a pas pu dire.
Ces regards insistants que l'on n'a pas compris.
Ces morsures aux regrets qui se livrent à la nuit.
Ces solitudes dignes au milieu des silences.
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées.
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense.
Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés.
Ces liens que l'on sécrète et qui joignent les êtres.
Ces désirs évadés qui nous feront aimer.
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard



